21 août 2006
ALLONS, JE VOUS ENNUIE, MONSIEUR...
Les arbres des boulevards ils les ont découpésEt descellé les bancs où s’asseyaient les vieuxIci, les gens parlaient, Monsieur, les soirs d’étéQuand le vent agitait l’ombre des marronniersLes filles riaient et moi, je leur disais bonsoirJ’étais le Père...